Notre rôle


Partout en Europe, les Etats et les collectivités publiques s' engagent dans l' « ouverture » de leurs données publiques.
L'APEM, à travers le projet SIG-Pyrénées, s'est engagée il y a déjà 10 ans dans cette démarche en créant un outil collaboratif de partage d'information, d'analyse et d'aide à la décision. Les observatoires du SIG-Pyrénées ont pour but de présenter, de comparer et de diffuser de l’information socio-économique et environnementale sur le Massif des Pyrénées. En effet, la spatialisation des enjeux, la quantification des objectifs, la localisation des institutionnels et des acteurs, sont autant de moyens pour impulser des démarches transversales et améliorer les pratiques de l'ingénierie de développement territorial.
Le partage et l'utilisation de données sur les Pyrénées entre les différents acteurs de son développement contribuent à enrichir la connaissance du territoire, à disposer d'outils communs de diagnostic et d'évaluation des politiques publiques, et à favoriser la mise en réseaux des acteurs et la réalisation de projets pyrénéens.
Dans la perspective des réformes des fonds structurels en 2013, et pour défendre des politiques et des financements spécifiques pour les projets pyrénéens, il est nécessaire d'adapter nos outils, redéfinir nos méthodes et proposer de nouveaux modèles de développement.

L'APEM et le projet SIG-Pyrénées accompagnent les acteurs économiques et territoriaux du massif dans l'appropriation de cette dynamique innovante de partage et d'utilisation des données dans le but de contribuer au développement socio-économique des Pyrénées.

Vous avez des données à partager ? Contactez-nous.

L'action de l'APEM s'inscrit dans les recommandations de la FING aux acteurs publics :

Soutenir, accompagner l’innovation territoriale

• Stimuler la réutilisation : en l’incitant, la provoquant, en l’organisant, en la publicisant ;
• Accepter de lâcher-prise sur les productions : pour que la créativité des acteurs privés, associatifs, citoyens, et l’innovation s’exprime sans contraintes excessives ;
• Conserver une vue d'ensemble pour s'assurer que l'intérêt général est atteint, que l'accès aux services publics demeure universel, voire en coordonnant des initiatives afin d'en élargir l'accès à un plus grand nombre de citoyens.

Imaginer des infrastructures sociales et pas seulement techniques

L’infrastructure technique sous-jacente à l’ouverture des données (bases de données, modes de téléchargement, licences, portails, etc.) est nécessaire à l'écosystème, mais elle ne suffit pas. Elle doit se compléter d'une "infrastructure sociale" : c’est-à-dire les modalités d’accompagnement de la réutilisation, les formes d’animation de la communauté des ré utilisateurs, la facilitation des modes de partage entre réutilisateurs.

Les "open data", un mouvement mondial

Le mouvement d’ouverture des données ("Open Data") ne se limite pas aux données publiques. Un grand nombre de secteur d’activités, ayant besoin de récolter et d’analyser des masses de données (la recherche, la statistique, le secteur de l’environnement, le journalisme, la culture, l’intelligence économique, la finance, l’urbanisme, la cartographie, pour ne citer qu’eux) ont développé depuis longtemps des pratiques de partage de données, selon des modalités propres. (ex. Googlemaps)

Vers le "web des données"

L’évolution des technologies de l’information et de la communication, particulièrement des formats et des capacités d’échange de contenus, va de pair avec le mouvement d’ouverture et de réutilisation des données. Elle le permet autant qu’elle le décuple. Le web devient l’espace de jeu et de partage par excellence.

La profusion de données et d’informations sur le web, et leur interrelation requièrent de penser de nouveaux formats de structuration, de recherche, de lien entre celles-ci. La description de ces relations devient le moteur des applications et services de demain.